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vendredi 18 avril 2014

la survie au féminin selon Piero San Giorgio




Avant de commencer, mettons les choses au point (parce rien ne m’agace plus que les "jugements éclairés" qui ne reposent sur rien d’autre que du vent !) :

  • Je ne parlerai ici ni de la personne de Piero San Giorgio, ni de ses tendances politiques ou religieuses, de ses goûts musicaux, cinématographiques ou littéraires, vestimentaires, gastronomiques ou que sais-je. CA NE M’INTERESSE PAS.
  • Savoir qu’un tel l’adule et qu’un tel autre ne peut pas le blairer, je m’en tamponne. Je ne fonctionne pas sur le mode "les ennemis de mes amis sont mes ennemis". Apprenez à vous faire une opinion par vous-même, et la reposer sur du concret plutôt que sur des ouï-dire ou le retour d'autrui.
  • Porter sur un homme un quelconque jugement, que ce soit du genre "il est géniaaaaaaaaal" ou "c’est qu’un fasciste pourri", alors qu’on ne l’a jamais rencontré et discuté entre quatre yeux avec lui (non, assister à ses conférences, visionner ses vidéos et lire ses livres ne permet pas de connaître en profondeur une personne, seuls LES échanges en chair et en os le peuvent, et encore), ça me donne des boutons ! Et je mesure mes mots…

Ici, je vous fais exclusivement un retour sur le contenu de son dernier livre (et ne donne NI mon avis sur l’auteur, NI n’ai envie d’aborder le sujet !), qui à ma connaissance est le seul dans le genre côté francophonie (je n’ai pas fureté du côté de la langue de Shakespeare). Pourquoi ? Parce que je l’ai trouvé intéressant. Donc, zoom…

Dans la première partie du livre "Femmes au bord de la crise", après un résumé de la progression à travers le temps de l'émancipation féminine, une mise en lumière des raisons qui font la fragilité de notre société, des différents types de crise et des conséquences de celle-ci, Piero nous fait une synthèse pertinente des divers points à garder en mémoire pour une préparation matérielle la plus exhaustive possible (eau, nourriture, hygiène...), en n'omettant pas le domaine de la sécurité (qui n'est pas affaire que d'armement, contrairement à ce que beaucoup s'imaginent), celui du développement de ses connaissances et de son savoir-faire, ainsi que de l'important aspect du lien social.

Ainsi, à quelques détails près, Piero s'adresse a tous, hommes comme femmes, ce qui est somme toute appréciable, d'autant plus que les choses sont abordées avec simplicité (et tout à la fois avec intelligence), rendant le tout parfaitement accessible, même au néophyte.

Dans la deuxième partie du livre, la parole est laissée aux femmes intégrant, dans leur quotidien, le développement de leur autonomie. En sus des divers aspects généralement soulevés par les acteurs "survivalistes" (hommes comme femmes), deux constantes reviennent :


  • La prise de conscience s'est faite (pas systématiquement, mais souvent) suite a une expérience de crise, sous une forme ou une autre.
  • Une attention toute particulière est accordée a l'éducation des enfants et à l'importance de leur transmettre une vision plus large et consciente des choses, une responsabilité et capacité d'observation plus grande, préoccupation par nature typiquement féminine et, plus exactement, maternelle (ce qui n'en exclut bien entendu absolument pas les hommes).

Un petit plus que j'ai particulièrement apprécié? Le conseil de chaque interviewée aux femmes, et le message de leur part aux hommes, qui régulièrement se recoupent. Pour en savoir plus, il vous faudra lire le livre ;)

Bonne lecture!

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